Signes de soumission (7/10)

Lire le chapitre 6

Auteur invité : Fetish Bar

Alexandre ouvrit la porte tout sourire.
– Mais c’est cette chère Margaux, comment allez-vous ? Je vous fais entrer ?
Elle avait à peine esquissé un pas qu’Alexandre ajouta :

– Seulement avant, vous retirez votre robe.
– Sur le palier, ici ? dit-elle abasourdie.
– Evidemment, ne vous faites pas plus sotte que vous n’êtes. Ne vous inquiétez pas, nous sommes les seuls à cette heure-ci.

Margaux hésita quelques secondes puis perçut une lueur d’impatience dans les yeux d’Alexandre. Elle qui avait rêvé de se blottir dans ses bras et d’être embrassée avec fougue, s’inclina et déposa son manteau et sa robe au creux du bras qu’Alexandre tendait. Elle se retrouvait quasi nue, ne sachant pas quoi faire de son corps.

– Mettez-vous à genoux et attendez ici.
La porte se referma, Alexandre disparut avec les vêtements et Margaux totalement désorientée commençait à craindre le pire, s’inquiétant des bruits sourds qui résonnaient dans la cage d’escalier. Le temps semblait s’écouler lentement quand Alexandre rouvrit la porte, un collier et une laisse à la main.

– Ne bougez pas et penchez la tête en avant.

Margaux sentit le collier de cuir noir se fermer sur son cou, Alexandre le fit coulisser pour positionner l’anneau devant et fixa la laisse.

– Vous allez pouvoir rentrer, à quatre pattes évidemment.

Alexandre tira la laisse d’un coup sec, Margaux déséquilibrée n’eut pas d’autre choix que de se mettre dans la position demandée. Alexandre, la promenant comme une petite chienne, prit le temps de lui faire le tour de l’appartement qui s’organisait autour d’un long couloir distribuant les différentes pièces. Tout en décrivant son cadre de vie Alexandre flattait la croupe de Margaux, saluant sa docilité et sa bonne éducation. Celle-ci eut le temps de voir dans la cuisine deux gamelles disposées par terre, dont une remplie d’eau. Elle enregistra le fait qu’après la cuisine succédaient un salon-salle à manger, un bureau, puis une salle de bain. Ils dépassèrent une porte fermée pour arriver dans une pièce qu’elle reconnut être la chambre d’amis. Alexandre lui ordonna de s’agenouiller de nouveau, la tête inclinée.
Il se tenait devant elle, l’observant silencieusement. Margaux se sentait mal à l’aise, les genoux douloureux. Mais elle était trop fière pour se plaindre.
Alexandre rompit le silence.

– Chère Margaux, vous souvenez-vous de la position que vous devez adoptez pour une inspection ?
– Oui, je crois.
– Et bien, voyons cela.

Elle se redressa, croisa ses bras dans le dos, les mains tenant les coudes. Poitrine en avant, elle se tenait les jambes écartées, regardant droit devant elle, face à un grand miroir. Elle pouvait voir cette image sur laquelle elle avait tant fantasmé, celle d’une femme qui se livre de plein gré au bon plaisir de son Maître. Une boule de chaleur naissait dans son ventre. Alexandre se plaça derrière elle, elle pouvait sentir son souffle dans son cou et regarder son reflet, tout comme lui.

– Vous êtes belle ainsi. J’ai cru comprendre que vous aviez apprécié les visionnages pendant la journée
– Oui.
– Oui qui ?
– Oui, Monsieur.
– Voyons cela.

Alexandra embrassa Margaux dans le cou, puis lui rappela les messages sulfureux qu’elle lui avait transmis dans la journée.

– Ainsi vous vous considérez comme une femelle, tout juste bonne à être prise comme une chienne en chaleur et vous rêvez d’être entravée. Il faudra le mériter, très chère.

Dans le même temps, Alexandre descendait lentement sa main dans le dos de Margaux, la faisant frissonner.
Puis il se mit sur le côté, il gardait une main plaquée au creux des reins de Margaux et de l’autre il se mit à dessiner avec ses doigts son profil, soulignant ses lèvres fines, son cou désormais orné d’un collier, sa poitrine généreuse. Il s’arrêta un temps sur ses seins, les soupesant, les caressant comme s’il choisissait des fruits au marché.

– Je suis certain que vous vous souvenez de notre première rencontre, n’est-ce pas Margaux ? demanda Alexandre en tordant brutalement le sein gauche.
– Oui, Monsieur répondit Margaux, les larmes aux yeux.
– Vous avez aimé que je vous pénètre, n’est-ce pas ? Alexandre continuait à comprimer violemment le sein
– Oui, Monsieur, répondit difficilement Margaux.

Alexandre lui fit face, s’emparant du deuxième sein pour lui faire subir le même sort. Margaux avait le sentiment que sa poitrine était prise dans un étau et avait du mal à garder la position exigée.

– Restez droite, les bras croisés dans le dos, dit Alexandre sèchement. Vous avez aimé me sucer ?
– Oui, Monsieur. Monsieur, vous me faites mal, osa dire Margaux.
– Mais ne savez-vous pas qu’il faut souffrir pour être belle ? s’exclama Alexandre, en claquant violemment les deux seins déjà endoloris. Margaux se tordit de douleur, ne pouvant s’empêcher de crier et de venir protéger sa poitrine avec ses bras.

– Reprenez la position et regardez-vous dans la glace ! Soyez fière du don que vous me faites. Vous êtes venue à moi en toute liberté, vous n’avez opposé aucun refus quand je vous ai posé un collier au cou. Vous êtes mienne maintenant. Mais il est encore temps de tout arrêter. Décidez-vous, Margaux. Quand je vous aurais passé les bracelets de cuir aux poignets et aux chevilles, il sera trop tard.

Margaux, les yeux rougis, la poitrine en feu, se redressa lentement, fit face à son corps martyrisé et balbutia :
– Je vous appartiens, Monsieur
– Alors que la fête commence !
s’exclama Alexandre embrassant fougueusement Margaux qui sentit son cœur battre la chamade.
– Donnez-moi vos poignets, vous verrez comme ces bracelets vous iront à ravir. Vous avez remarqué, j’espère, qu’ils sont assortis à votre collier. Vous voilà parée. Venez maintenant sur le lit, en travers près du bord. Voilà, très bien, tenez-vous agenouillée sur les avant-bras, le front posé sur le drap, le cul dressé. Posez les mains à plat et écartez vos genoux.
Tout en parlant Alexandre aidait Margaux à prendre la position attendue puis il fixa les deux bracelets restants à ses chevilles. Il recula pour juger de l’effet.

– Vous êtes ainsi délicieusement impudique, permettez que j’immortalise cet instant.
Laissant un instant Margaux figée, il alla chercher un appareil photo et prit quelques clichés tout en lui parlant.
– Vous avez peut-être compris ce que je vous réserve comme premier tourment. Avez-vous déjà été fessée, non pas quelques frappes dites viriles mais une fessée où caresses et claques viennent échauffer votre corps comme votre esprit ? D’après ce que vous m’avez raconté, vous êtes encore novice, n’est-ce pas ?
– Oui, Monsieur.

Margaux avait compris qu’Alexandre aimait s’écouter parler et elle commençait à se détacher du discours qu’il tenait sur les vertus non pas éducatives mais érotiques d’une fessée administrée correctement quand la première claque tomba. Elle poussa un petit cri davantage lié à l’effet de surprise qu’à la douleur engendrée par le coup.
– Et bien, je ne vous savais pas aussi douillette. N’ayez crainte, vous allez bientôt me demander de poursuivre ce délicieux déluge de claques.

Alexandre se tenait debout parallèlement à Margaux, d’une main il prit possession de ses cheveux et de l’autre frappa sèchement par deux fois ses fesses. Margaux tentait par réflexe d’échapper aux coups. La pression sur les cheveux se fit plus forte et deux paires de claques encore plus sévères vinrent la brûler.
– Ça fait mal ! s’exclama Margaux.
– C’est fait exprès !
lui répondit joyeusement Alexandre en lui caressant les fesses comme s’il passait un onguent.
– Ne sentez-vous pas une chaleur sourde s’emparer de vous ? Ne me dites pas le contraire, votre corps répond pour vous.
Alexandre se mit à caresser le sexe de Margaux. Celle-ci sentit un doigt se glisser dans sa fente puis se poser sur son clitoris qui se mit à vibrer puis à durcir au fur et à mesure qu’Alexandre poursuivait ses attouchements. Au moment où Margaux s’abandonnait aux délices des caresses, Alexandre appliqua plusieurs claques. Elle cria autant par frustration que pour la douleur. Alexandre recommença plusieurs fois, variant les plaisirs. Margaux attendait désormais en gémissant ces moments tendres tandis que ces fesses viraient au rouge vif. Alexandre lui lécha longuement la vulve de plus en plus humide et lui branla délicatement le clitoris. Comme à son habitude il alternait douceur et douleur. Dès qu’il voyait le corps de Margaux onduler, il administrait de violentes fessées à couper le souffle. Elle commençait à perdre pied, il s’amusait à lui pincer le clitoris gorgé de désir, puis à exciter de sa langue les terminaisons nerveuses de son anus. Lui lâchant les cheveux, il vint étirer et pincer ses seins tout en enfouissant deux doigts dans son sexe.
– Alors Margaux, comment vous sentez-vous ?
– Je vais jouir Monsieur
– Non, pas encore !
Alexandre retira ses doigts et s’écarta, laissant Margaux haletante.
– C’est vous qui allez vous caresser. Ne changez pas de position et faites-vous jouir selon le rythme que je vais vous imposer.

Docile, Margaux glissa sa main sous son corps et se mit à se masturber. A peine ses doigts avaient-ils effleuré son clitoris qu’elle faillit exploser. Elle glissa ses doigts dans son vagin détrempé et, suivant les ordres énoncés par Alexandre, poursuivit ses va-et-vient entre son clitoris et son vagin, imbibant ses grandes lèvres au passage. Le souffle court, elle râlait de plaisir, ne se souciant presque plus d’Alexandre. Celui-ci l’encourageait et photographiait en gros plan, son con baveux et ses mouvements de doigts. Puis il vint lui-même ficher deux doigts dans le sexe de Margaux, lui demandant de se concentrer sur son clitoris. Il pouvait sentir le vagin de Margaux palpiter. Quand il comprit qu’elle allait jouir, il retira ses doigts pour aller les ficher dans son anus. Cette intromission brutale, facilitée par la cyprine collant aux doigts, fit l’effet d’un électro-choc et Margaux ne tenant plus sur ses avant-bras s’abattit sur le lit, emportée par un orgasme d’une ampleur encore inconnue pour elle. Alors qu’elle revenait lentement à elle, elle avait l’impression que son corps ne lui appartenait plus, seuls les tressaillements de son vagin lui rappelaient ce qu’elle venait de vivre.
Alexandre la regardait souriant, puis porta aux narines de Margaux les deux doigts qu’il avait introduits dans son anus.

– Sentez-vous cette odeur de cyprine et de fiente mélangées ? Vous penserez pour la prochaine fois à vous présenter entièrement propre.

Margaux se sentit rougir violemment et ne sut que balbutier.

– Oui Monsieur. Bien Monsieur.
– J’espère que vous avez pris du plaisir, car c’est à mon tour de profiter de vous. Pour cela je vais vous entraver et vous rendre muette. Placez vos bras en arrière le long de vos jambes.

Alexandre immobilisa Margaux en rendant solidaire de chaque côté les bracelets fixés aux chevilles et aux poignets. Il vint lui forcer la bouche en fixant un bâillon-gag et posant sa main sur le dos de Margaux, il la fit se cambrer le plus possible. Plutôt content de lui, il prit de nouvelles photos commentant en termes graveleux le cul rougi et le sexe humide de sa victime.
Elle l’entendit déboutonner son pantalon, puis le poser sur une chaise à côté. Alexandre avait envie de jouer un peu. Il posa sa queue au bas du dos de Margaux à la naissance de la séparation de ses fesses qu’il claqua de nouveau. Il la sentit se crisper.
– Ne craignez rien, vous êtes dans de bonnes mains, dit-il en redonnant une fessée.
Il commença à frotter sa verge le long de la raie fessière, puis le long de la vulve. Margaux, de nouveau excitée, sentit la main d’Alexandre se poser au bas de son dos, son pouce tournant autour de l’anus. La pression de la main augmenta et le pouce força le passage alors qu’Alexandre investissait sans heurt son sexe. Margaux ressentit alors une vague de plaisir dans tout le corps. S’ensuivit un déchaînement tel qu’elle perdit rapidement pied. Alexandre la baisait sans ménagement, la pilonnant sans répit. Elle geignait au rythme de ses assauts sans cesse répétés. Elle était animée d’une vibration continue, qui, née de l’intérieur de son vagin, se propageait dans tout son corps et lui vrillait la tête. Elle n’était plus que chair brûlante, les claques qu’Alexandre administrait sur les fesses, se transformaient en plaisir pur.
Quand Alexandre se déchargea en elle dans un ultime coup de butoir, elle eut le sentiment d’exploser. C’était trop d’émotion pour elle et elle se mit à pleurer par saccades.

– Margaux, qu’est-ce qui ne va pas ?
– Rien, Monsieur, je suis heureuse.

[ Photo : Josh Brewster

http://www.joshbrewsterphotography.com/365/dog-bowl ]

Lire le chapitre 8

3 réflexions au sujet de « Signes de soumission (7/10) »

  1. Ping : Signes de soumission (6/10) | Camille, Sophie, Hélène et les autres

  2. Ping : Signes de soumission (6/10) | Camille Sorel

  3. Ping : Signes de soumission (8/10) | Camille Sorel

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s