Castor fougueux

Mon jeune amant,

J’ai beaucoup aimé notre week-end sur le littoral basque. De l’aurore au coucher, nous n’avons que baisé. Il faut dire que tu enchaînes les bandaisons comme les perles d’un collier ! Toujours prêt, fougueux poulain ! A peine puis-je reprendre mon souffle, qu’aussi vaillant que le bûcheron armant sa tronçonneuse, tu me montes à nouveau.
Je veux juste te dire, beau garçon, que la baise n’est pas un travail de castor, empilant branches et troncs d’infatigable manière. Entre le violet et le bleu, il y a l’indigo, comprends-tu mon propos ?
Sois donc plus subtil et plus rare, aussi. Ne te vexe pas ! Nous retournerons à l’océan et je te sucerai avec application, comme un esquimau à l’anis. Et si tu es gentil, j’agacerai ta prostate, pour voir un beau geyser. Vivent les week-ends nature ! (Mais pas tous les week-ends.)

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